( l’argumentaire ) écrit une fois pour toutes

Sept raisons.
Zéro slogan.

( 01 )

le producteur consomme ses propres leads

La quasi-totalité des vendeurs de leads n'appellent jamais un seul de leurs contacts. Leachy fait l'inverse : les mêmes campagnes alimentent d'abord un plateau commercial interne, depuis plus de six ans. Quand un réglage produit de mauvais leads, le plateau le paie en premier — et le corrige.

( 02 )

uniquement des campagnes dédiées

Un lead « bilan de compétences » vient d'une campagne dédiée au bilan de compétences ; un lead VAE, d'une campagne dédiée à la VAE. Jamais de campagne généraliste redécoupée, jamais de trafic incentivé. La personne savait exactement ce qu'elle demandait.

( 03 )

première position google ads

Plus de six ans de génération sur les deux thématiques, en première position Google Ads. Cette position ne s'achète pas sur un coup : elle se gagne par la pertinence — et elle se voit dans la qualité des demandes.

( 04 )

le contrôle a lieu avant la livraison

Ailleurs, le mauvais lead se découvre au téléphone puis se négocie en avoir. Ici, trois portes automatiques barrent la route AVANT : numéro vérifié, fiche complète, déduplication. Un lead qui échoue n'est ni facturé ni livré — remplacé par le suivant.

( 05 )

la preuve de consentement, jointe

Chaque lead part avec la date, l'heure et le formulaire d'origine de sa demande de rappel. Depuis le 11 août 2026, cette preuve n'est plus un plus : c'est la condition pour appeler sereinement.

( 06 )

un lead vendu est exclusif

Le même contact revendu à quatre concurrents qui l'appellent le même jour : c'est l'expérience ordinaire de l'achat de leads. Sur Leachy, un lead est attribué à un seul acheteur. Point.

( 07 )

le prix juste, chaque semaine

Le prix suit le coût d'acquisition réellement constaté, semaine après semaine — pas une grille marketing figée. Quand le coût baisse, le prix baisse. La grille est publiée, datée, identique pour tous.

La huitième raison, c’est l’essai.